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Journée du 8 Mars 2020

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Au sein de Dosatron, j’occupe le poste d’agent de production polyvalent, c’est-à-dire que j’assemble des moteurs, des sous-ensembles, pour monter des doseurs complets, que je teste sur le banc d’essai puis je les prépare pour l’expédition. Je travaille principalement à la micro-usine du D8 mais aussi au nouveau D9. Ma polyvalence me permet de travailler à d’autres postes comme sur le DIA, qui a été le doseur sur lequel j’ai commencé à travailler en tant qu’intérimaire, un doseur dont la technologie à membrane est bien différente des autres modèles.

J’apprécie particulièrement la polyvalence à Dosatron, réaliser des tâches différentes et travailler avec des personnes différentes ! Chez Dosatron, on nous permet de bouger d’une micro-usine à l’autre suivant les besoins. Cela permet de casser la monotonie du travail.

Ce que je trouve aussi plaisant et confortable, c’est de pouvoir m’autogérer au niveau des horaires.

Cette flexibilité me permet de concilier facilement ma vie professionnelle et personnelle, car j’aime pratiquer la boxe thaï 3 fois par semaine dans une association dans laquelle je me porte bénévole, pour m’occuper de l’accueil des adhérents et de tâches administratives. C’est un engagement fort pour moi. C’est un sport qui motive, permet de se dépasser, de repousser les limites !

Dans la vie, on pourrait me décrire un petit côté « garçon manqué », même si je suis aussi très féminine. Je veux faire aussi bien qu’un homme, pas question de refuser une tâche sous prétexte de ne pas se casser un ongle ! C’est aussi pour cela que mon métier me plaît. Il y a peu de femmes dans l’industrie, mais leur rôle se développe. Mais cela surprend parfois lorsque je rencontre des gens et que je leur parle de mon métier. D’un côté, cela me rend fière, de l’autre, je regrette que l’on colle des étiquettes trop facilement. Chez Dosatron, les femmes autant que les hommes acquièrent les mêmes compétences !

Cette journée de la femme ne me laisse pas indifférente, car elle me permet aussi de casser les codes, défaire les préjugés sur les métiers supposés « féminins » ou
« masculins ». Les droits et les mentalités pour les femmes ont beaucoup évolué, mais il faut encore qu’elles prennent plus confiance en elles et ne baissent jamais les bras !

Nous sommes autant capables qu’un homme, même si nous aurons toujours besoin d’eux dans le fond !

#IWD2020
#DOSATRONforchange